Première randonnée en raquette de la saison

 

En ce vendredi 29 Novembre 2013 , nous décidons d'aller randonner vers le sommet de l'aigle sur la frontière de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées. Nous sommes quatres. Guy, Franco mes fidèles accompagnants, Jean-Marie, un copain de Franco qui ce joint à nous pour cette occasion et moi-même.

Départ à 7h30 de Toulouse pour rejoindre le col de Peyresourde.(1569m)

Le temps est un peu incertain à notre arrivée mais s’éclaircit comme par enchantement au début de notre sortie.

Nous voici donc partis à travers bois sur une piste déjà tracée en direction du sommet de Lampet .

Cette forêt à été plantée à cet endroit pour éviter que des avalanches ne viennent couper la route du col et sur le sentier nous trouvons quelques pare avalanche pour la protéger. Au bout d’une heure nous sortons de la forêt et nous apercevons le sommet de Lampet (1804m) que nous atteignons en 1 heure 15, Jean-Marie ayant quelques difficultés à suivre.

Au sommet se trouve un pluviomètre. La vue sur la chaine est déjà magnifique.

Après une courte pose et une petite descente nous partons pour le Pic Arrouy (1850m) que nous rejoignons en une demi-heure. Jean-Marie ayant toujours autant de mal à suivre.

De là nous apercevons le sommet de Pouyaué et nous voyons que quatre randonneurs nous précèdent.

Pour continuer notre course nous devons descendre d’une cinquantaine de mètres avant de remonter. Dommage de perdre de l’altitude si durement gagnée.

Nous voilà donc repartis. Jean-Marie à de plus en plus de mal à suivre et décide de s’arrêter dans la montée du Cap de Hont-Nère. Nous poursuivons un peu jusqu’au Cap de Hont-Nère (1916m) que nous atteignons en 1 heure après avoir perdu beaucoup de temps avec le malheureux Jean-Marie.

Arrivés au sommet nous nous consultons pour savoir quelle suite donner à notre sortie.

Le temps est toujours magnifique mais il est déjà 13 heures, il nous reste encore une bonne heure d’ascension et nous n’avons pas encore mangé. De plus,ce n'est pas trés sympathique  de laisser Jean-Marie trop longtemps tout seul, sans marcher et risquant de prendre froid . Nous décidons donc d’abandonner notre projet et de faire demi-tours.

Nous constatons que les personnes qui étaient devant nous ne sont pas montés par le même chemin que nous, mais viennent de la vallée de Bourg d’oueil, vraisemblablement de Jurvielle.

Le fait de renoncer aujourd’hui nous donnera l’occasion de revenir.

Nous rejoignons donc Jean-Marie et après un excellent pique nique (Franco avait amené du foie gras avec un vin blanc doux de Gaillac) nous décidons de redescendre en évitant les bosses pour économiser la troupe.

Malgré tout une belle journée au grand air, au soleil et dans des paysages magnifiques

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