mar.

26

janv.

2016

Le Cap de Carmil

Le 25 janvier 2016

 

 

Au départ cette randonnée était prévue avec de la neige, en raquettes. Mais nous sommes tout de même 7, décides à aller au Cap de Carmil avec ou sans neige. La météo annonce un grand beau temps, présent au rendez-vous au départ du col des Marrous, un peu au-dessus de Foix. Une fois équipés nous voici parti à l’assaut des 625m de dénivelés. Un sentier à travers la forêt nous conduit au col d’Uscla. Nous traversons la chaussée pour pénétrer à nouveau dans la forêt sur un sentier qui nous conduit à un chemin forestier. Nous quittons ensuite ce chemin pour rejoindre la « crête » qui en deux ressauts soutenus nous mène au sommet. De là nous pouvons observer toute la chaine des Pyrénées dans sa splendeur. La neige est toujours quasiment absente de notre parcours. Seules quelque plaques du côté Est de la pente, à l’abri du soleil. Nous nous installons sur l’herbe pour notre pique-nique et après une petite sieste bien appréciée, nous repartons. Nous décidons d’un commun accord de rentrer par un autre chemin et prenons la crête en direction de l’Ouest, vers le col de Péguère. A mis hauteur nous empruntons un sentier presque horizontal, sur le flan de la montagne, qui nous ramène à la forêt de ce matin. On remarque que même ici à 1300m les arbres sont en train de bourgeonner. Il faut dire, qu’aujourd’hui, il doit faire pas loin de 15 degrés. Cette année est vraiment bizarre.

Une fois le Col d’Uscla rejoint, nous prenons en face pour atteindre le point d’arrivée en apportant encore une variante. Nous passons par le Cap de Trois Termes d’où la vue est étendue vers la chaine.

 

Puis après une descente en forêt nous retrouvons le chemin du départ de ce matin avant d’arriver à nos véhicules. Nous n’avons pas trouvé la neige attendue, mais le soleil, lui, était bien présent et de l’avis de tout le monde nous avons passé une belle journée au grand air.

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lun.

07

déc.

2015

Pic de Paloumère et Crête des Cornudère

En ce dernier dimanche de fin Novembre, nous avions prévu notre première sortie en raquette de la saison. Hélas cet automne plutôt clément n'a pas favorisé les chutes de neige.

Bien que les montagnes vers 1600 m sont saupoudrées, la couche reste fine et les raquettes resterons à la voiture.Nous partons pour rejoindre le sommet du Pic de Paloumère.

Nous sommes 6 au départ du col du Portet d'Aspet. Nous attaquons par une montée assez soutenue jusqu'au col des Passagers. La pente s'adoucit à partir d'ici et nous suivons une ligne de crête jusqu'au sommet que nous atteignons en 1 h 30. Le point de vue nous récompense des efforts car malgré sa faible altitude (1608 m) le sommet est un beau belvédère. Nous commençons la descente jusqu'au col pour prendre la ligne de crête de Cornudère.

Après plusieurs montées et descente (Tuc des Haurades,Cap des Tèches,Cap de Mourens,Tuc de Tucol), nous atteignons le sommet de Cornudère. Petit repas bien mérité devant un beau panorama, d'un côté la chaîne des sommets et de l'autre la plaine du Comminge. Nous prenons le chemin de la descente sur un petit sentier sympathique qui serpente au milieu de la forêt , avant de rejoindre une piste. Le retour sur cette piste nous semble un peu long, avant de retrouver nos véhicules au col de Portet d'Aspet après une belle journée ensoleillée.

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lun.

22

juin

2015

LES BALCONS DE BASSIES 

Le samedi 6 juin nous avions rendez-vous à Aulus  à 8h45. A l’heure prévue tout le monde était présent et nous allons boire un café en espérant que le brouillard se dissipe.

Départ, en voiture, pour le plateau de Coumebière dans la montée du col d’Agnes.

Il est 10 heures lorsque le groupe de 9 personnes se met en route à l’assaut du port de Saleix dans un épais brouillard. Après une petite demi-heure de marche, nous commençons à apercevoir  quelques sommets, au soleil, à travers les nuages. A peu près à mi montée nous passons définitivement au dessus des nuages et nous nous retrouvons en plein soleil, à tel point que certains se protègent avec de la crème solaire. Nous atteignons enfin le port de Saleix en à peine un peu plus d’une heure. Celui-ci  assurait le passage des muletiers transportant du minerai de fer du Rancié (Mine de Sem) à Aulus et revenant avec du charbon de bois tiré des grandes hêtraies-sapinières.

Comme nous sommes dans les temps prévus, je propose au groupe de faire un petit extra par rapport au circuit initialement prévu. Nous pouvons en effet faire l’ascension du Pic de Girantés aussi nommé « Mont Ceint ». Après une rapide concertation, tout le monde est d’accord et certains sont déjà partis. En un peu moins d’une heure, pour les plus alertes, nous nous retrouvons au sommet d’où la vue à 360° mérite, de l’avis de tout le monde, vraiment le détour. Nous laissons une trace de notre passage dans le bocal ou un petit carnet est prévu à cet effet. Il y a aussi, la présence d'un panneau contant l'histoire d'un berger faisant office de passeur durant l'occupation allemande. La descente se fait rapidement jusqu’au col, pour retrouver notre circuit, et attaquer une rude montée sur la crête en face. Après un petit ressaut nous traversons le premier névé de la journée avant d’atteindre l’Etang d’Alate où nous ferons notre pause déjeunée.

Nous repartons sans trop perdre de temps, car l’objectif est de terminer cette boucle avant l’arrivée de l’orage qui menace.

Nous atteignons le port de Bassiés après avoir encore traversé de petits névés. A partir d’ici, nous quittons le GR 10, pour prendre un sentier de pays, qui va nous conduire jusqu’au col de Las Fouzes.

Là notre progression se trouve un peu ralenti du fait de la présence de nombreux et assez gros névés qui nous obligent à un peu de prudence pour assurer le passage de tout le monde. Nous ne sommes pourtant qu’à un peu moins de 2000m d’altitude.

Arrivés au col, on pousse un ouf de soulagement car il n’y a plus de neige et maintenant le sentier est, bien que assez pénible, tout en descente. Encore un petit effort pour voir l’Etang de Labant à côté des mines d’Argentière de Coumebière.

Il est 16 heures et nous sommes de retour à nos voitures avant l’orage, sans avoir essuyé une goutte d’eau. Merci à tous les participants et rendez-vous est pris pour une future randonnée.

mer.

08

avril

2015

Pic du Lion en raquettes

Ce mardi de printemps le soleil annoncé est propice à une belle randonnée en raquettes. Avec Dominique et Guy nous décidons de prendre la direction de Bourg d' Oueil pour essayer de monter au Pic du Lion.

Nous garons notre véhicule au bord de la Neste d'Oueil au pied des pistes de la minuscule station de ski.

Nous débutons notre randonnée sur un chemin forestier sans chausser nos raquette.La neige est rapidement présente et à cette heure matinale plutôt gelée.

Notre chemin est parfois assez compliqué à trouver , mais avec un minimum de sens d'orientation il n'y a pas de problème.

Arrivés à 1700m d'altitude la neige réchauffée par le soleil devient profonde et nous chaussons nos raquettes.

L'ascension se poursuit en rencontrant quelques coulées sur une pente soutenue mais régulière.

Nous finissons par atteindre le col de Louron d'ou la vue se découvre sur l'ensemble de la chaine des Pyrénées.

Un dernier effort nous permet d'atteindre le sommet d'ou descendent quelques skieurs de randonnée, en 2 h et demie de marche.

Une vue à 360 degrés sur la chaîne de montagne s'ouvre à nous.

Après une pause et un repas bien mérité nous repartons sur la crête Nord Est en direction du Port de Pierrefitte sans nos raquettes au pied la neige étant assez porteuse.

Sur cette crête il nous faut être vigilants car nous longeons des corniches qui ne demandent car céder.

Nous atteignons le port par ces belles crêtes qui offrent un très beau spectacle.

Du port nous longeons un ruisseau ensevelit sous la neige sur lequel vient s'échouer une coulée de neige provoquée par la cassure d'une corniche avant notre passage.

La descente finale ce feras sans grosses difficultés bien que la neige devienne un peu soupe.

Finalement la descente nous aura pris autant de temps que la montée, mais aura été un peu plus longue en distance.

Enfin encore une très belle journée et vivement la prochaine.

 

 

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lun.

09

mars

2015

Tuc du Plan de la Serre

Dimanche 8 mars 2015

Randonnée au Tuc du Plan de la Serre.

Départ à 9 à 7h45 en direction du col du Portillon à la frontière espagnole au dessus de Luchon.

Après un arrêt café à Luchon, nous rejoignons le départ de la randonnée. Surprise, le parking est plein, cela nous promet du monde sur le sentier.

Il est 10 heures lorsque la troupe s’élance raquettes au pieds

Après un départ tranquille sur un chemin forestier, nous tournons à droite pour prendre un raccourci qui nous économise une grande boucle (1.8 km). La pente se redresse brusquement. Le sentier se faufile au milieu de quelques arbres déracinés avec une pente plus ou moins soutenue.

Il fait chaud et une pause déshabillage s’impose.

Au bout d’une heure après le départ nous rejoignons la piste au niveau d’une cabane à l’orée du bois.

De là nous apercevons le col de Barèges, notre prochaine destination. Après un petit repos au col, la montée fut rude, nous nous dirigeons tranquillement vers l’arête qui va nous conduire au sommet.

Après un passage en devers, pas terrible pour des raquettes, nous atteignons l’arête plus confortable mais avec un joli dénivelé.

Encore un petit effort, et  tout le monde se retrouve au sommet du Tuc du Plan de le Serre, en 2h30 depuis le départ. Chacun s’exerce à reconnaitre les sommets environnants. De gauche à droite le Pic de la Mine, le Port de Venasque, le Pic Sauvegarde ,le glacier de la Maladetta, et plein de sommets que nous ne savons pas nommer. En dessous de nous la station de Superbagnères et de l’autre côté le Plan de Montmajou et le Pic de Bacanère réalisable également en raquette.

Nous décidons de rejoindre les cabanes du col de Barèges pour nous restaurer et après un petit repos bien mérité au soleil, nous reprenons le chemin du retour après une bonne journée de plein air et de soleil.

Je remercie tous les participants à cette belle journée.

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A partir de 1853 on a extrait sur le site minier de Bentaillou de la blende et de la galène. A partir de la blende on obtient du zinc. De la galène on extrait du plomb et de l'argent. Ces deux minerais ont fait pendant un siècle l'histoire du Biros. En plus de Bentaillou, d'autres sites sont exploités par les Biroussans à la mail de Bulard et en Espagne à Montoulieu et au Fourcail.
 On imagine la dureté des conditions de vie de ces mineurs paysans travaillant à 1900m d'altitude à Bentaillou. Outre les dangers dus à l'extraction (explosions, poussières, empoisonnements par le plomb...), ils y étaient aussi exposés au froid et aux risques de chutes. Aussi les conflits avec les sociétés minières étaient fréquents. Au plus fort de l'exploitation, en 1904, Bentaillou a employé 400 mineurs. Mais la mine a connu des hauts et des bas en fonction des cours des minerais ce qui a entraîné des périodes de fermeture. La fermeture définitive a eu lieu en 1955.

 De Bentaillou le minerai était acheminé au Bocard d'Eylie pour y être traité puis amené à la gare de Saint-Girons. Au début de l'exploitation le minerai était descendu sur des chariots tirés par des chevaux par la piste reliant Bentaillou au Bocard, puis on utilisa un plan incliné qui descendait jusqu'à La Plagne, enfin on installa des câbles.